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Après une enfance standard à la campagne, je
passe les années de mon adolescence a toucher à tout. ou presque. oui presque
ça me coûtera un doigt car trop attiré par les odeurs délicieuses du miel
que fabriquaient mon oncle et ma tante, c' est donc dans les engrenages de l'extracteur
à miel que mon doigt resta collé a cause des propriétés collantes
du mélange miel cire, et donc ma tante qui était à l' étage crus en entendant
mon cris crue que je venait de me faire piquer par une abeille mais lorsqu 'elle
arriva elle ne put que constater que mon index était en charpie et qu' il fallait
m' emmener immédiatement à l' hôpital, heureusement dans le coin
il y avait une clinique assez proche et j' allais m' faire reconstruire le doigt
, donc c' était là que je me fit soigner avec une contrainte celle de
retourner régulièrement à la clinique pour laisser tremper mon doigt dans un
produit très efficace pour la cicatrisation qui fut accompagné de douleurs
persistante.
Sur ce chemin mes parents
ont la possibilité de me surveiller du balcon de la maison car le chemin est
bordé par un grand fossé et il serait dommage que j'y chute comme cela m' était
arrivé lors de nos sorties avec mon voisin car tel des gamins nous voulions
tester la solidité de la glace pour s' amuser "hum".
Quand il arriva le moment ou la glace lâcha
sous le poids, ce fut une des gamelles suite à laquelle je me retrouvais dans
la vase horriblement salle et donc j' eu droit à une des enguirlander les plus
cinglante de cette période.
Avec mon voisin nous formions une équipe de bras
cassés et pas une bêtise ne nous échappait. Par la suite il nous vins l' idée
saugrenue de creuser sous terre pour se confectionner une (cabane) et là encore
on adorais de mettre dans des situations insupportables pour nos parents, car
nous rentrions toujours sale ou blessé avec des égratignures partout sur les
bras, ou les jambes , aussi nous disposions d' un lieu plus intéressant qui
était situé dans une comble du petit bois qui appartenait aux parents
du voisin et dans lequel nous creusions aussi dans des monticules de terre.
A cette époque nous n' étions pas gênés
par l' abondance de promeneurs, le coin n' étant pas très connu, et dans
les bois peut de gens venait s' promener.
Les après midi lorsqu' il faisait beau nous bénéficions
aussi d' une plaine vaste et nous nous entraînions au tir à
l' arc sur des cible fixées sur des bottes de pailles ou sur les rats du, fossé
qui bordait le champ.
A cette époque une des mines de charbon qui restait aux abords du village qui avait cessée toute exploitation en laissant à l' abandon un terrain constitué avec de la houille et de la terre mélangé qui formait tes monticules et laissait un grand espace pour les promeneurs et permettait aux jeunes de venir faire des partie de cross à vélo ou à motocyclette et c' est ici qu' un jour lorsque je descendais une pente très abrupte mon frein avant se pris dans la roue du vélo , j' eus droit a ma première vraie gamelle et la chute qui s' en suivie se conclue par une éventration (si l' on peut dire) de ma cuisse qui laissait entrevoir toute la graisse d'oû seul un mince filet de sang coulait de la plaie, là et
là ce fut la panique dans notre petit groupe
d' adolescents, car il fallait me raccompagner chez moi de suite pour ensuite
me conduire à la clinique désormais connue, et oui toujours la même.
Ma famille était connue car étant donné
que mon père qui avait grandit dans le village avait entre autre travaillé
la mine faisait que tous les gens, dans le village se connaissaient
bien.
Bien plus tard du
domaine du modernisme à l' électronique et pour me distraire
les colonies de vacance, grâces auxquels je parcours une partie de la
France.
Les coins les plus beaux (Ardèche, Bretagne, côte
océanique) font partit des paysages que j' aurai eu l' occasion de parcourir
et qui m' auront marqués a jamais.
À cette époque mon cousin qui sortait d' une école
d' ingénieur avait entrepris la fabrication d' un karting propulsé par
un moteur a explosion et avec un châssis réalisé et soudé tout
en tube l' avait réalisé en quelques mois.
La partie direction avait été trouvée sur un véhicule
déposé dans une casse automobile, donc après an assemblage méthodique le "kart"
du quartier allait être peint en rouge vif et les premiers essais allaient être
effectués sur le petit chemin sur lequel je faisais ma rééducation.
C' est ici qu' avait lieu des chronos qui nous permettais
de se mesurer entre nous, mais un jour que je faisais le parcours accompagné
d' un petit voisin qui était posté sur le support arrière du kart il y eu un
incident assez grave, je m' explique;
Lors de l' arrivé au bout de la première partie
du chemin nous avions l' habitude d' effectuer un virage assez serré
pour repartir en sens inverse, et ce jour Stéphane eu son pied qui glissa et
se pris dans le ventilateur de refroidissement du moteur et lorsque Stéphane
se mis à hurler de douleur, il fallu que je le ramène de suite
au pont de départ qui se situait non loin du lieu ou il habitait. Il fut aussitôt
conduit à la clinique pour s'y faire soigné, j'avais quand même eu une grosse
frayeur .
C'est sur ce kart qu'un jour nous décidions de tester
jusqu'a combien de personnes nous pouvions monter
C'est d'après ses explications trouvées sur un mensuel
que mon frère entrepris de fabriquer une montgolfièreminiature en papier
crépon ce qui fut fait assez rapidement .
Et ce matin tout le quartier était réunis pour voir
la montgolfière effectuer son premier et ultime envol,
Nous commencions par propulser de l'air chaud a l'aide
d'un ventilateur qui servait d' appoint de chauffage pour la maison et au bout
d'une vingtaine de minutes la belle commença a se relever.
Un mètre deux, puis trois mais par la suite de l'ascension
un malheureux souffle fit incliner la montgolfière et donc glisser une
goûte de pétrole incandescente qui glissa jusqu 'a l'enveloppe fragile qui s'embrasa
de suite, et nous vimment la mongol fière qui était parvenue a une hauteur d'une
vingtaine de mètres et bon nous étions déçus mais quand même heureux de cet
essais qui avait été bien concluant.
Avoir participé à ces colonies de vacances me donna
l'envie de me lancer dans une formation d'animateur, avec un perfectionnement
pré-ado-cheval que j'ai passé avec des personne qui resteront mes vrais amis,
ce qui me permis de m' adresser à différents centre de loisirs, de la région
et dans un autre centre de loisir au abords de La Rochelles, Aytré exactement.
Le centre qui était situé aux abords d'une petite
rivière lieu idéal pour sortir des enfants de la monotonie de la vie en ville.
ici j'avais l'énergie nécéssaire pour emmener les gamins faire les jeux les
plus diversifiés et qui les distraillaient. comme dans tout centre de loisirs
nous avions des réunions pour préparer les journées et aussi pour établir les
liens entre animateurs.
Ce centre était dans un grand châteaux, et donc permettait
aux enfants de pouvoir courir et se dépenser un maximum.
Dans cette rivière il y avait une petite chute d'eau
suffisante pour établir un barrage et une retenue, petite réserve
a poissons qui leur plaisaient beaucoup.
Dans un champ autour du château que nous avions d'aménager
pour que les enfants puissent faire du camping, ainsi
les enfants qui n'avaient pas l'habitude de découché allaient être servie.
Par la suite une collègue que j'avais connue au cour
de la formation du bafa me proposa d'aller faire un essais dans un centre des
abord de la rochelle.
La aussi accompagné par un collègue du lycée nous
faisions un premier repérage des lieux , nous étions logé chez le directeur
du centre ce qui nous laissais bien le temps de se promener sur
les quais du port ou sur la plage, aussi nous avions été informer qu'il y avait
'une discothèque qui nous permetrait de décompresser le soir en rentrant.
Ensuite nous passons au départ de ma vie professionnelle.
Souci de l'armée passé je trouve un emploi dans différentes
société ou je serais employé dans la maintenance électronique, je
fais mes première armes, ensuite je passe dans un domaine très spécifique
qu'est l'audiovisuel ou J'aurais le temps defaire quelques pas si l'on
peut dire...
Donc à cette époque j'habite avec une amie à l'extérieur
de Lyon, sur mon palier par chance habite un médecin qui aura La bonne réaction
de me conseillé d'aller à l'hôpital car la sinusite que j'ai contracté
qui normalement est bénigne dans mon cas ne l'est pas.
seconde partie
Et c'est la le début de la bataille et aussi le point de
séparation entre mes " deux " vies .
A mon arrivée à l'hôpital les médecins me font passer
une série d'examens, d' IRM dont le résultat est alarmant, il en
ressort q'un virus s'est installé dans mon corps. Quand? comment? je ne le saurais
jamais.
Ensuite l'apprentissage de la marche une seconde
fois débutera, et c'est à ce moment la que l'on comprend pourquoi l'équilibre
est important dans la vie de tous les jours.
Une chose qui a son importance c'est une maladie
qui apparaît sans douleurs et donc qui est « plus facile à gérer physiquement
» si l'on peut dire.
Donc d'après les médecins qui ne se sachant
pas vraiment quoi dire me disent au "pif", qu'il me sera impossible
de marcher à nouveau, mais il en fallait plus pour me démoraliser
et c'est là qu'il est surprenant de voir tout le parcours qui me
restera à effectuer.
Chez mes parents j'aurais la chance de bénéficier
d'un petit chemin de campagne qui traverse la grande plaine du village. Petit
chemin que j'utiliserais pour ma
promenade quotidienne, promenade longue d'un kilomètre et demi au milieu
des champs de maïs, blé, orge tout dépend de l'année car la culture change suivant
l'année.
Sur ce chemin mes parents ont la possibilité de me
surveiller par un grand espace vitré qui donne sur la plaine car le chemin est
bordé par un fossé qui conduit à la station d'épuration.
Mais les années passants les gens qui passaient par
le village se rendaient vite compte de la tranquillité et du calme du coin.
Et petit à petit les habitations poussaient comme des champignons le village
devenait un village (dortoir.)
Donc un jour je tentais l'inimaginable, faire
l'essais de marcher en poussant le fauteuil en fait ce n'était pas si difficile
car je m'aidais du cadre et pour me mettre en position tout en me tenant
aux poignées je m'apercevais assez vite que je retrouvais les sensations de
la marche et dès l'ors que je pouvais marcher seul c'était encore une
étape de franchie.
Les jours passants une nouvelle étape se préparait à cette époque je pouvais marcher avec mes béquilles mais ce n'était pas sans compter le long chemin qu'il me restait encore à parcourir et ce fut dans cet autre hôpital anciennement réservé aux grand brûlés mais qui était situé dans un endroit très paisible ou avait été aménagé un petit parc dans lequel y restaient parqués des cerfs des biches et quelques animaux de basse cour et même un paon.
C'était le lieux près duquel nous nous retrouvions
entre malades.
Et il y avait quand même ces séances de kiné, durant
ces quelques mois passés, il restait l'épreuve des escaliers et pour y parvenir
j'avais besoins encore d'un meilleur équilibre.
Je restais à l'hôpital toute la semaine pour retourner
chez mes parents et y passer le week-end
Cet hôpital était entouré par un grand espace
ou il était possible de se promener sans être gêné , mais avec quand même
certains accès aisés, ce qui était pratiques pour pouvoir déambuler dans
le centre seulement le plus gros problème restait à résoudre et
non des moindres, parvenir à monter et descendre les d'escaliers.
Apparemment l'inclinaison du corps joue un rôle prépondérant
pour ça.
Et pour cette action tout d'abord il faut avoir en
tête qu'avec le positionnement du corps donc il faut avoir un équilibre correct,
chose qui pour l'instant commençait juste à revenir.
Et encore des seances de kiné des exercices et des
promenades obligatoires qui petit à petit permettent à cet équilibre de montrer
le bout de son nez.
En fait je m'apperçois,
plus aisément maintenant que je suis sur la voie de la guérison qui ne pourra
sans doute être être complète uniquement quand l'origine du virus qui
à engendré cette maladie sera découvert.
En fait je suis contraint de vivre avec une épé de
damocles sur la tête tant que les medecins n'aurons pas découvert la véritable
origine de la maladie.
Enfin, arrivé à 18 ans avec un bac F2 (électronique
en poche) nous somme dans les années 80 et à cette époque il n'y a aucuns problemes
pour la recherche recherche d'emploi.
mon premier job suivra de près ma formation de technicien
et je me retrouve dans une société qu est implanté dans une grande zone industriel
de la région.
dans cette société je découvre le monde du travail
ainsi que la société qui était récente avec un personnel tout aussi divers,
de la secrétaire au responsable de l'equipe le resonsable commercial, le responsable
d'une autre equipe de 8 personnes, les contables et le patron. puis assez rapidement
j'ai encore envie de bouger et je retrouve asssez facilement un deuxième boulot
dans le domaine sui a trait a au conditionnement sur des chaines de fabrication
de et d'emballage.
Là ce sera un poste de technico-commersial duran
le quel je vais beaucoup me promener sue les routes de france.
et comme ces client font partie de la gande distribution
que ce soit des produit quelconque mais principalement de l'alimentaire, ....
produit de grande consommation pref tout ce qui peut
être conditionné.
Et après avoir passé une année à découvrir la société et comme je ne tient pas en place je recherche et trouve un nouvel emploi dans une société qui elle se situe à Lyon même. dans ce domaine qui est à l'époque très prisé: l'audiovisuel.
Donc je débute tout simplement par la base en m'intégrant dans une équipe qui prépare les grandes les lieux pour les manifestations prévues dans des salles vaste du style gymnase pour par exemple la réception d'une personne connue dans le monde de la politique ou de nombreuses personne sont conviés . ou bien un festival de la musique sur Lyon ou ces alentours, pour cela il faut en principe installer des ensembles de diffusion vidéo ou informatique ou des ensembles de tournage comme cela avait été fait pour un festival très connufestivale du film fantastisue situé en montagne. je suis petit a petit devenu un technixcien averti et après quelques année passée je passe dans les studios de post-productions pour ce qui est de la préparation des master avant finalisation et par la suite la duplication .
Le travail sera très plaisant du fait de l'ambiance décontracté mais quand même sérieuse et digne des sociétés de ce domaine très peut nombreuses àl'époque. Cette partie de ma vie me permettra de faire connaissance avec d'autres sociétés avec qui nous étions en relation des sociétés qui s'occupaient, de la fourniture de suppport de projecteurs digne des super productions, et d'autres de l'éclairage des scènes etainsi de suite, bref tout le matériel pour préparer et permettre d'assurer des prestations qui tiennent la route.
Dans ma petite salle technique ou il fait une chaleur infernalle heureusement diminuée par une climatisation pour refroidir les magnetoscopes très en grande quantité ici.
Nous étions quand même tranquille car nous faisions des horraires tellement irréguliers et élastiques que personne n'osait nous déranger surtout vus les horaires complètement déments que nous suivions.
Les journées rythmé par les vas et viens des livreurs de pizza le soir et autres plat préparés dans la journée et c'est à cette ocasion que lors d'une commande un soir nous avions décidés de gouter a un met que l'on retrouve dans les restaurations rapides
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